Transhumance

La Dômerie d’Aubrac était bâtie à 1250 mètres d’altitude sur un immense plateau battu de tous les vents et recouvert de vastes forêts que les moines défrichèrent pour créer les pâturages où, de fin mai à mi-octobre, passaient trente mille bêtes venues de la vallée du Lot et de tous les pays compris entre Saint-Geniez, Laissac, Rodez et Marcillac.

« Les bêtes arrivent à la montagne le 25 mai au soir. A la Saint-Géraud (14 octobre), veaux, vaches, taureaux regagnent la plaine du côté de Saint-Geniez, Rodez, Marcillac, Laissac, etc, laissant l’Aubrac aux brouillards et bientôt à la neige et au vent.

Depuis une dizaine d’années et même davantage, les camions assurent la transhumance, faisant oublier, non sans une certaine nostalgie, ces longues théories de bêtes qui avançaient le long des  routes, dans un pittoresque concert de clarines ».       (Quercy-magazine N° 29 ; page 52  ; Décembre 1972)

Originally posted 2014-06-27 00:00:05. Republished by Blog Post Promoter

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