Tonnellerie

« Le foudrier du Vallon et celui de la Vallée du Tarn n’avaient pas les mêmes méthodes : le premier incurvait la douve dans la masse et le second la pliait au feu. L’un était charpentier, l’autre tonnelier ».

 » Il existe une grande variété de comportes : celles de Saint-Jean-du-Bruel, de forme ovale, sont les plus célèbres. Elles furent diffusées dans une grande partie du Languedoc et dans toute la partie méridionale du Rouergue, jusqu’au Vallon ».

« Les foudriers du Vallon et du Nord de l’Aveyron taillaient les douves dans la masse et leur donnaient leur courbure à l’herminette. Ils utilisaient les réglets pour vérifier que les extrémités de la pièce étaient bien sur le même plan. Ainsi les méridionaux étaient tonneliers de formation et les septentrionaux charpentiers ou menuisiers ».

(Extraits de ‘Vivre en Rouergue – juillet 1979).

 

La toponymie de la rue « Cornebariols » (qui signifie : le coin des barriques) semble indiquer la localisation des ateliers de tonnellerie dans notre ville.

 

A Marcillac la pipe qui valait 2 barriques, ou 8 sémals, avait une capacité de 443 litres.  Après l’adoption du  systèmemétrique sa capacité fut portée à 450 litres, et donc celle de la barrique à 225 litres, et celle de la sémal à 56 litres 1/4.

Originally posted 2012-07-29 17:33:58. Republished by Blog Post Promoter

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