MARCILLAC EN 1552

Marcillac est, en 1552, « une ville belle et gentille, close et grande comme la moitié d’Aurillac. Il y a quatre consuls, des gens de cour, des bourgeois, des gens d’église, de riches marchands faisant trafic de 25.000 livres. Le prieuré est de  grand revenu (2.000 livres) à cause de l’abondance du vignoble. La dime rapporte 500 pipes de vin aux chanoines de la fondation collégiale. Il y a trois marchés par semaine, quatre foires par an. On y fait trafic de toutes marchandises et bétail, particulièrement de boeufs, vaches, moutons, brebis, pourceaux, mulets, mules, et aussi de beaucoup de pelleterie, cuir et coyran, de quelques draps et laines, de poisson salé et de plusieurs autres marchandises. Le profit est à la ville de 60.000 livres » (à égalité de valeur avec Millau, celui de Rodez est estimé à 100.000 livres).

Originally posted 2013-02-22 11:42:25. Republished by Blog Post Promoter

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