Croix des chemins

Croix de la Baraquette :

Cette croix de pierre est située en bordure de la route de Marcillac à Rodez, entre la Baraquette et le Coupleau. Sur son socle est gravée la mention “Famille Agar”. Cette famille a donné un maire à Marcillac, Pierre Agar, de 1848 à 1859.

Croix de Bannes :

Elle est érigée près du moulin de Bannes, au lieu-dit Marcou (maison de vigneron en ruines) en bordure du chemin piétonnier qui relie Marcillac à Cougousse. Son fût fêlé a été renforcé à l’aide d’un cerclage métallique.

Croix de la Roque :

Dressée à l’angle de la cour du moulin de la Roque et du chemin piétonnier qui relie Marcillac à Cougousse, cette croix de fonte repose sur une grande stèle de grès. Ce monument a été érigé par la famille Périé, propriétaire du moulin, au retour de captivité d’un de ses enfants, Maurice, le 14 mai 1945. Cette date est gravée sur la stèle.

Croix du Comte :

Cette croix de fer forgé, supportant un Christ en fonte, se dresse au carrefour de la route qui conduit de Marcillac à Nuces et du chemin piétonnier reliant Marcillac à Cougousse. A la fin des années 1940, le curé Albouy, conscient de la gêne apportée à la circulation par les processions, a substitué cette croix à celle du Pont-Rouge comme station de la procession du 3° jour des rogations. Le nouveau parcours utilisait l’avenue de la Murette et la route de la gare, au lieu du Tour de ville et de l’avenue de Rodez.

Croix du Pont-Rouge :

Le curé Durant a fait ériger cette croix de pierre calcaire, en mai 1881, au carrefour du chemin reliant Marcillac à Baulès et de la route de Marcillac à Rodez. La paroisse s’y rendait en procession le 3° jour des rogations. Le fût de cette croix a été cassé accidentellement par un camion, dans les années 1960. La réparation a eu pour conséquence de le raccourcir. Les inscriptions latines gravées sur le piédestal signifient, côté ouest “Salut ô croix, unique espoir” et côté est “Bienheureux ceux qui sont morts dans le Seigneur car leurs oeuvres les suivent”. Au coeur de la croix sont gravés une couronne d’épines et les trois clous du supplice.

Croix de la place des Pénitents :

Cette grande croix de fer forgé a été érigée en 1860, et bénite le troisième dimanche de juillet par le curé Durant. C’est une croix hosannière (ou croix des Rameaux), ainsi appelée parce que le prêtre s’y rendait en chantant “Hosanna” pendant l’office du dimanche des Rameaux.

Croix du Pont du Créneau :

Cette croix de fer forgé supportant un petit Christ en fonte se dresse à l’angle du pont du Créneau, à l’embranchement du sentier conduisant au jardin public. A l’origine elle regardait vers le couvent St-Joseph. Aujourd’hui un immeuble s’est intercallé.

Croix du Pont d’Ady :

Sur le socle de cette croix de grès rouge est sculpté un coeur entre deux symboles de la crucifixion : l’éponge au bout d’une tige de roseau, et la lance. La paroisse s’y rendait en procession le premier jour des rogations, en avril, jusqu’aux années 1950. Les “rogations” se déroulaient pendant les trois jours précédant l’Ascension. Les croix étaient fleuries pour la circonstance.

Grande croix du calvaire :

En 1863, au terme d’une mission prêchée par des Capucins, le curé Durant a fait ériger sur le mamelon qui domine le faubourg, un calvaire dont la grande croix de bois mesure six mètres, supporte un Christ en fonte et pèse une tonne. Les croix du calvaire sont remplacées par de nouvelles en 1912. En 1931, la grande croix branlait au vent et menaçait de s’écraser. Elle fut remplacée par une nouvelle en coeur de chêne  Celles des larrons, usées par le temps, disparaissent dans les années 1950, et ne seront jamais remplacées. En 1976, la grande croix, rompue, gisait dans les buissons. Dans sa chute, un bras du Christ s’était cassé et détaché. André Olivié, compagnon charpentier de Marcillac, en a offert une nouvelle, en sapin, a réparé le Christ, et les a relevés sur leur roc.

 

Croix de la Courette :

Le curé Durand, qui avait déjà fait appel aux Capucins de Toulouse pour prêcher une mission, en 1863, les rappelle, en 1867, pour en prêcher une nouvelle. Au terme de celle-ci, il fait ériger le chemin de croix du calvaire qu’il bénit le 30 mai, jour de l’Ascension. La croix de bois de la Courette, supportant un Christ en fonte, en marque la 1ère station.. Les croix de bois simples, marquant les autres stations, menaçaient ruine en 1931. La paroisse les fit restaurer.Elles ont disparu dans les années 1950. Jusque là on se rendait en procession au calvaire, non pas le vendredi saint, mais le jeudi saint. Au temps des pénitents, ceux-ci y participaient en costume. Le curé Albouy, qui prit sa retraite dans les années 1950, fut le dernier à organiser les processions du chemin de croix jusqu’au sommet de la bute du calvaire.

Grande croix du cimetière.

Cette grande croix de fer supporte un Christ en fonte. Elle est accompagnée, à son pied, de deux petits anges, également en fonte. Elle fut initialement érigée, le 13 février 1845, près du pont de Foncourrieu, dans ce qui est aujourd’hui le jardin de la mairie, au terme et en souvenir d’une mission prêchée au cours de l’hiver 1844-1845 par le père Maymard, missionnaire du diocèse. Les  processions et cortèges religieux se rendant à Foncourrieu ou au cimetière, marquaient un arrêt en passant devant cette croix. Elle fut déplacée et réinstallée, en 1978, dans l’actuel cimetière lors d’une extension de celui-ci. A cette occasion, un texte fut rédigé sur un parchemin, serti dans un tube de plomb et inséré dans le piédestal par le docteur Henri Périé.


Croix de Foncourrieu.

Cette croix de fonte creuse est située à droite du portail d’entrée du domaine de Foncourrieu, en bordure de route, mais à l’intérieur de l’enclos. Son étroit piédestal de grès rose a été renforcé des deux jambages, en calcaire, provenant de la cheminée d’une maison de la vallée du Cruou. Initialement elle se trouvait au milieu du terrain d’accès au sanctuaire. Elle a été déplacée avec son socle en 1961.

Croix de Cachefaix.

Elle a été installée en mars 1998. On pouvait lire, à son sujet, dans le bulletin “Inter-Vallon” n° 60  de mai 1998 : “La croix plantée dans le talus à l’angle de la route et du chemin des vignes, côté droit, gênait la visibilité pour s’engager sur la route et,de plus, menaçait ruine. Une croix de pierre, offerte par Mr Eche, est posée sur un socle de pierres taillées, ciselées et agencées par les employés municipaux qui y ont mis tout leur savoir-faire et leur coeur”.

Croix 1 de Bramarigues.

Cette croix de fer forgé se situe aux confins nord de la commune, à la sortie de Bramarigues en direction de Gipoulou. Elle regarde vers Combejean. C’est l’une des deux croix que compte ce hameau.

Croix 2 de Bramarigues.

Située à la sortie de Bramarigues, en direction de Marcillac, cette croix de fer forgé est érigée sur un piédestal en maçonnerie cylindrique.


Croix du chemin des vignes.

Pour conserver la mémoire de son fils, Laurent, décédé subitement en ce lieu, lors d’une promenade à pied, l’année précédente, le docteur Henri Périé a fait ériger, en juin 1999, cette croix de fer forgé. Une plaque de marbre fixée au piédestal porte l’inscription : “Laurent 1956-1998”. Le docteur Henri Périé a été médecin généraliste, maire et conseiller général de Marcillac.

Croix de la Crouzette.

Située en bordure du plateau de Roujac, surplombant la vallée d’Alègre, cette croix de pierre se trouve au bord du chemin de Bramarigues à Nogaret  et au Cayla. On doit sa reconstruction à  la famille Roux de Bramarigues.

Croix du Cayla.

Située en bordure du plateau du Cayla, elle domine la vallée du Créneau au-dessus de l’Endrevie, regardant, d’un côté, la chapelle de Saint-Pierre-de-Nacelle et, de l’autre, celle de Saint Jean-le-Froid. la face nord-est du piédestal de cette croix de pierre porte la date de 1927. Une petite niche grillagée y est aménagée pour recevoir un lumignon.

Croix de Momèche.

Une plaque de marbre, insérée dans le piédestal de cette croix de fonte creuse, porte l’inscription “O crux ave, 8 mai 1899, Alran Curé”. Située au carrefour du chemin de Momèche et de la route de la Vallée du Cruou, elle a dû remplacer une précédente croix que le curé Durand situait, en 1871, “dans la vallée de Cruou, au bas de la côte de Bramarigues”. Autant l’une que l’autre, elles ont servi, jusqu’aux années 1950, de station à la procession du deuxième jour des rogations, qui avait lieu en avril.

Croix de Grandcombe.

Cette grande croix de fer forgé a été érigée, en 1878, au carrefour des vallées du Cruou et de Grandcombe par le curé Durand, qui avait alors pour vicaire, Justin Bessou, le célèbre auteur occitan. Bessou vouait une affection particulière au curé Durand dont il a attribué le nom au curé de Marsigos dans son “Sermou de Moussu Penpelet”.
 

Croix de Malviès.

Cette croix de fonte creuse est érigée, en bordure de route, dans le hameau de Malviès, en face de l’ancien château. Elle regarde d’un côté vers Baulès et de l’autre, vers le Grandmas.

Croix de Baulès.

Cette croix de fonte se dresse, en bordure de route, au carrefour de Baulès, face à ce hameau.

Croix de Campels.

Cette haute croix de pierre, au fût et aux bras octogonaux, se trouve au coeur du hameau de Campels. Des mains dévôtes maintiennent à son pied des fleurs en pots. 

Croix de Saint-Rames.

Croix de fer, implantée à l’entrée du hameau de Saint-Rames. Elle tranche, par sa modestie, avec les croix qui avoisinaient le vigne” >vignoble. Avec ses consoeurs de La Coste et de Farrens, elles sont le reflet d’une zone qui était, à l’ouest de la commune, moins riche et moins peuplée.

Croix de La Coste.

A l’ouest de la paroisse, au carrefour du chemin qui conduit de Saint-Rames au Caylaret et de celui qui conduit à La Coste, cette croix de fonte est aujourd’hui, à demi ruinée.

Croix de Farrens.

Aux confins ouest de la commune, au carrefour des chemins allant de Saint-Rames au Caylaret,et de Farrens au Bois-Gros, cette croix de fer est touchante de simplicité. Elle est  implantée  dans une zone très peu peuplée et éloignée du vigne” >vignoble de Marcillac.

Croix du clocher de l’église Saint-Martial.

Rongé par les intempéries, le coq-girouette qui trônait encore, dans les années 1920, au sommet de la flèche du clocher de l’église Saint-Martial, et qui avait donné son nom au quartier du “Giroutou”, chuta un jour. Une croix en fer forgé vint remplacer, en 1929, l’emblème gaulois.

Croix disparues.

Au XVII° siècle, sur la route de Foncourrieu, se trouvait une croix de pierre dite de la Courette ; une autre se dressait à la sortie de Marcillac sur la route de Malviès. Le maçon François Guisard, de Marcillac, les a réparées en 1676 et en 1706. En 1712, une crue du Cruou a renversé celle de Malbens (grande croix de pierre située sur ce qui est aujourd’hui la place du Monument aux morts, à proximité du petit pont de Malbens qui, lui, fut emporté par le Cruou). Au début du XX° siècle, une croix de bois surmontait le mammelon qui  domine la chapelle de Saint-Pierre-de-Nacelle.

 

PROCESSIONS DE SAINT-MARC ET DES ROGATIONS (en avril)  :

“La messe se chante à 5 h. Le jour de Saint-Marc on fait la procession au tour de ville.

Le premier jour des Rogations on va à la croix de Moulines, près le pont d’Ady.

Le second jour, on va dans la vallée de Cruou et la station est à la croix située au bas de la côte de Bramarigues.

Le troisième jour, la station est à la croix située sur la route de Rodez près le viaduc de la compagnie de Decazeville”.

 

 

Originally posted 2012-07-29 17:33:58. Republished by Blog Post Promoter