La chapelle du nouveau couvent

Les soeurs du travail et de la croix, dont la communauté avait été fondée, en 1682, n’étaient plus qu’une douzaine, et assez agées en 1838.

Monseigneur Croizier, évêque de Rodez, appelle, alors, au couvent de Marcillac, mère Théotiste, née Sophie Arnal, originaire de Veyreau. Celle-ci fait adopter, par les religieuses de Marcillac, le costume et la règle de Saint-Joseph du Puy  et de Lyon. Elle relève notre communauté et la fait prospérer. Quatre religieuses de Marcillac partent fonder à Villecomtal l’institut  Saint-Joseph.

Une première branche du couvent de Marcillac, la maison de Naucelle, surgit en 1843. D’autres suivront un peu partout dans le diocèse où l’on en compte 18 en 1874, et dans plusieurs autres départements.

Jugeant l’ancien couvent trop étroit, le cardinal Bourret, évêque de Rodez, ordonne à la nouvelle supérieure, d’entreprendre des constructions plus vastes.

Déjà, depuis vingt-cinq ans, devant le nombre toujours croissant des élèves, on avait dû bâtir,dans un nouvel enclos, sur l’autre rive du Cruou, une maison d’école pour les externes.

Les soeurs font construire, en 1890, route de Foncourrieu, la belle chapelle que nous connaissons et sa sacristie, et agrandir la nouvelle maison-mère, de 1894 à 1898.

Cette chapelle, parfaitement entretenue par les religieuses de Saint-Joseph, sert également, aujourd’hui de lieu de culte pour les pensionnaires de leur maison de retraite et pour les messes dominicales de la paroisse de Marcillac.

 

 

N.B. : Le couvent Saint-Joseph, de Marcillac, qui était maison-mère de religieuses, possédait en 1958, vingt-trois maisons dans le diocèse. Il comptait alors 144 religieuses dans la  congrégation, dont 122 dans le diocèse. Parmi celles-ci 138 étaient Aveyronnaises dont 118 dans le diocèse.

Quant au curé de Marcillac, en 1963, il avait 28 prêtres sous son autorité dans le doyenné.

Originally posted 2012-07-29 17:33:58. Republished by Blog Post Promoter

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