Inhumations dans l’église Saint-Martial

Dans l’ancien régime, il était de tradition d’inhumer les gens de qualité dans les églises. Une déclaration , du 10 mars 1776, du roi Louis XVI, est venue interdire, désormais, d’ensevelir dans les sanctuaires, hormis quelques cas, concernant surtout des ecclésiastiques.

Mes recherches m’ont permis de trouver les noms de quelques personnalités locales qui ont été inhumées dans l’église paroissiale de Marcillac :

–  Jean de CABRIERES et Antoinette R… (son épouse), ainsi probablement que les ascendants de Jean, à savoir Pierre (son père), qui vivait à Marcillac en 1491, et Aymeric (son grand-père) qui vivait à Marcillac en 1450.
–  Antoine  CABRIERES, chirurgien de Marcillac, qui demande sa sépulture en l’église de Marcillac, au tombeau de ses pères.   (Testament dressé à Salles le 25 juin 1593. A.D. 3E   2O56   F° 44).
–  Aygline DELMAS, femme de feu Guillaume ROALDES, de Marcillac, qui demande sa sépulture au tombeau de ses pères et mère en l’église paroissiale de Marcillac.   (Testament dressé à Rodez, maison de Me Léon Roaldès  le 4 février 1533.  A.D. E 1899   F° 258).
–  Jean ROALDES et son épouse, parents de Hugues et de Bernard (ci-après).
–  Hugues ROALDES, marchand de Marcillac, qui ordonne sa sépulture en l’église de Marcillac, au tombeau de ses prédécesseurs.    ( Testament dressé chez Me Guirbal, notaire de Salles-Comtaux le 13 octobre 1586.  A.D.  3E 2054).
–  Bernard de ROALDES (frère du précédent), bourgeois de la ville de Marcillac, retenu de maladie dans la maison de la trésorerie de la ville de Villefranche, qui demande que son corps soit escorté dans la ville dudit Marcillac et remis dans le tombeau de ses père et mère en l’église de Marcillac.    (Testament dressé par Lobinhes, notaire de Villefranche-de-Rouergue le 27 mai 1608.   A.D.  3E  2874   F° 28).
–  Jean de MAZARS, décédé le 13 octobre 1712, enseveli dans la chapelle du Rosaire de l’église de Marcillac. Il est le père de Catherine et d’Antoinette de Mazars, fondatrices du couvent de Marcillac.
–  Il convient d’ajouter  à cette liste, non exhaustive loin s’en faut, Antoine VAYSSE, vigneron, décédé en février 1718, qui  « a été enseveli, au porche du fond de l’église, sans conséquence, n’ayant pu ouvrir autre tombeau dans le cimetière, à cause du grand froid ».

Originally posted 2012-07-29 17:33:58. Republished by Blog Post Promoter

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