Arrêt de l’exploitation des mines de fer

En 1903, les trois concessions du gisement de minerai de fer de Mondalazac, Solsac et Muret-le-Chateau s’étendent sur 2.400 hectares.

Le bassin houiller de Decazeville est alors très peuplé. La population totalisée des cinq villes de Decazeville, Aubin, Cransac, Firmi et Viviez atteint son record, en 1911, avec 36.281 habitants.

Notre conseiller général, Henri Jaudon, fait état d’une étude, réalisée en 1908, pour la création d’une ligne de chemin de fer d’intérêt local, visant à relier Salles-la-Source à Conques.

L’assemblée départementale a fait réaliser, en 1909, une étude de ligne de chemin de fer pour relier Espalion à Aurillac, par la vallée du Lot et Entraygues, à laquelle se raccorderait une autre ligne de chemin de fer partant de Saint-Christophe, passant par Nauviale et empruntant les vallées du Dourdou et du Lot.

La première guerre mondiale ne laissera pas ces projets voir le jour.

 

Avec la paix retrouvée et le retour de la Lorraine à la France, la mine de Mondalazac est abandonnée en 1921. Le téléphérique de Férals à Marcillac et la ligne de chemin de fer de Marcillac à Decazeville perdent leur raison d’être. En 1932, la  S.A. Commentry-Fourchambault-Decazeville renonce à ses concessions de Mondalazac, du Kaymar et de Muret-le-Château.

Le Pont-Rouge, devenu propriété privée, est cédé, en 1992, à la ville de Marcillac qui l’accepte pour en éviter la démolition.

 

 

Pour en savoir plus, le site  de Jean RUDELLE, www.zapgillou.fr/mondalazac, (ou accès via  www.ferrobase.fr) vous propose en 13 chapitres une découverte de l’histoire minière du causse Comtal: Marcillac fut une étape importante sur cette Route du Fer, du causse aux usines.

Originally posted 2012-07-29 17:33:58. Republished by Blog Post Promoter